mardi, 28 juillet 2009
Sans titre
On voit des anges et quelques voûtes escamotées, rebuts telluriques effondrés à la lumière du soir. Fendillements ou traverses, les pas hésitent dans les crevasses inhospitalières, ce sont mêmes galets et mêmes veines dans les rues du village et sur la plage de sable et de poussière. Les filles d’ici sont comme des Italiennes, venues d’ailleurs avec des accents désarticulés. On mange plus qu’on ne parle, les corps se rêvent un peu plus inertes. Au pied de la colline, une prison moderne et des clameurs la nuit, mêlées au coassement des grenouilles.


Commentaires
Waouh !
Écrit par : le dispariteur | mardi, 28 juillet 2009
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