samedi, 12 septembre 2009

L'ahurissement dans lequel je vis jour après jour

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Je cherche à la page 45 mais ce n'est pas le bon livre, alors je feuillette, et, page 48: "Rien ne stérilise tant un écrivain que la poursuite de la perfection. Pour produire, il faut se laisser aller à sa nature, s'abandonner, écouter ses voix..., éliminer la censure de l'ironie ou du bon goût..."

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