J'aime. Certes, réaction lancée de manière mécanique aujourd'hui. Mais comment donc élaborer une critique, sans risquer de rationaliser la poésie de ce blog?
Eh bien, la réponse est celle de Baudelaire, qui est ma seule méthode critique: la critique doit être, "partiale, passionnée, politique" (les trois "p"...). Eminemment subjective, mais non dénuée de logique dans ses partis pris. Je me mêle peu de mon autocritique, mais le sujet m'intéresse. Je la mets rarement en forme, mais elle me préoccupe. Vous me donnez envie de me concentrer sur ces quatre images, sélectionnées parmi une série d'une vingtaine, et placées dans un ordre qui n'est pas celui que j'avais choisi en 2003. Sans parler de la strate supplémentaire du souvenir.
Si vous avez une méthode critique et des pistes, ça m'intéresse...
Commentaires
J'aime. Certes, réaction lancée de manière mécanique aujourd'hui. Mais comment donc élaborer une critique, sans risquer de rationaliser la poésie de ce blog?
Ecrit par : apocryphe | vendredi, 30 octobre 2009
Répondre à ce commentaireEh bien, la réponse est celle de Baudelaire, qui est ma seule méthode critique: la critique doit être, "partiale, passionnée, politique" (les trois "p"...). Eminemment subjective, mais non dénuée de logique dans ses partis pris. Je me mêle peu de mon autocritique, mais le sujet m'intéresse. Je la mets rarement en forme, mais elle me préoccupe. Vous me donnez envie de me concentrer sur ces quatre images, sélectionnées parmi une série d'une vingtaine, et placées dans un ordre qui n'est pas celui que j'avais choisi en 2003. Sans parler de la strate supplémentaire du souvenir.
Si vous avez une méthode critique et des pistes, ça m'intéresse...
Ecrit par : Pierre | vendredi, 30 octobre 2009
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