mercredi, 27 janvier 2010
Exercice de la blancheur
(ou dialogue de la foule absente)
Ce qui se joue ici
à coup de larmes blêmes
enterrement de soi
hypothèses conjugales
dédoublement facétieux
inaction maligne
franchissement du seuil dramatique
où rien ne sert que gratitude sans objet
quotidiennement renouvelée
effigie de sable
au vent dispersée
choeur du dépit
à la coupure des mots
espaces incongrus
manque absolu
comme criblé de doutes
et vulgairement décontenancé
dans l'illusion de la servitude
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Commentaires
Ça ratisse large, ton jardin zen !... Ça me refait penser à Bénédicte, tu veux aller la voir jouer cette semaine ?
Écrit par : le dispariteur | vendredi, 29 janvier 2010
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