lundi, 29 mars 2010

Poème confesseur

en lettres capitales sur vieille tirelire

on pose la main sur les pieds du Christ en croix

et le reflet de mille flammes dans la porte miroir du confessionnal

chevilles nues dans l'exagération de la pluie

mobiles chaussés

autoportrait idéalement trouble

(qu'il est dur de rentrer chez moi ce soir!)

parmi les alarmes citadines

(depuis des mois je ne lis plus!)

vêtements et papiers, panique silencieuse au sol mémoire de tes nuits

(artifice douloureux)

Roi déjà mort avant que de bégayer quelque lettre d'amour

(immense conscience

de mes organes internes, et la chair

langue des fous)

Six jours avant la Pâque

DSC00079.JPG
DSC00103.JPG
DSC00115.JPG

mercredi, 24 mars 2010

Sans titre

Fin de journée
corps intrus
à force de vivre
comme si j'allais mourir demain
comme les branches de l'arbre
aux seules limites de l'obscur

Le chanteur du sous-sol

DSC00047.JPG

mercredi, 17 mars 2010

Tags

Renato m'a envoyé une capture d'écran de la page d'archives de mon blog.

Pour remixer une chanson, ce soir, j'ai recherché les indications d'Yves-Noël dans un mail du mois de février, qui disait aussi...

tags.JPG

 

dimanche, 07 mars 2010

Room 101

 

031014autoportrait2.JPG

 

 

samedi, 06 mars 2010

Sans titre

Silences mis bout à bout d'une phrase ou d'une vie qui dégénère, recherche de nouveaux arcs-boutements virils, quelqu'un à la radio parle de la démesure de la raison, grand ménage du cerveau où ricochent éclats de sensations diversement stupéfaits.

jeudi, 04 mars 2010

Sans titre

Je me rêve vieux depuis quelques jours.

Je comprends mieux l'obsession de la disparition, la sienne, celui que je ne nomme plus, comme il a disparu de mon lit, terminaisons nerveuses coupées net, quelque chose reste sourd et transparent.

Comme il disparaît les corps imaginés.

Et ma disparition, mon immatérielle demeure.

Mon inutile carcasse subsiste aux liens animaux, la vie ruisselle de mon souffle imparfait.

Toutes les notes