vendredi, 22 juillet 2011

Nothing more than feelings


samedi, 21 août 2010

En flânant sur Youtube

Henri Meschonnic (le corps et le langage)

Georges Bataille (court métrage)

Michel Foucault (parle de Bachelard)

Jacques Derrida (rien ne m'intimide quand j'écris / tu es fou d'écrire ça)

Antonin Artaud (la pléthore de ma puissance)

De Caunes et Garcia (on dit durassien ou dur à suivre?)

Cioran (la volupté de l'insoluble / ni résultat ni but / tout est sans nécessité / je rêve d'un monde où l'on mourrait pour une virgule / on fait des choses auxquelles on adhère sans y croire)

Cioran (ce qui fait durer une peuvre, ce qui l'empêche de dater, c'est sa férocité)

Cioran (s'il me fallait renoncer au dilettantisme, c'est dans le hurlement que je me spécialiserais / l'utopie, c'ets le grotesque en rose, le besoin d'associer le bonheur, donc l'invraisemblable, au devenir, et de pousser une vision optimiste, aérienne, jusqu'au point où elle rejoint son point de départ, le cynisme, qu'elle voulait combattre, en somme, une féerie monstrueuse, mais la vie est rupture, hérésie, dérogation aux normes de la matière, et l'homme, part rapport à la vie, est hérésie au second degré, victoire de l'individuel, du caprice, apparition aberrante...)

Noam Chomsky vs Michel Foucault (1/2)

Noam Chomsky vs Michel Foucault (2/2)

dimanche, 25 juillet 2010

Euphorie

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vendredi, 23 juillet 2010

Profils

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J'écoute le déclin de la semaine
au livre fond de sac

inquiétude d'esprit
inégalité d'humeur
inconstance de coeur
incertitude de conduite

qu'on feuillette
profils
corps d'écran
chacun les yeux dans ses yeux

comme il fera noir je partirai
mains dans les poches
rêvant mes pas usés
et la multiplication de soi
dans l'urbaine foison

jeudi, 15 juillet 2010

Quotidien aliéné

cliquer sur l'image pour accéder à la vidéo
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mardi, 01 septembre 2009

Au printemps de quoi rêvais-tu... (Youtube)

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Cliquer sur l'image pour accéder au slideshow sur Youtube
Durée: 7'04

Slideshow de 100 photographies: promenade printanière dans Paris, affiches, tags, personnages peints, dessinés, croqués, collages, arrachements, regard du photographe sur les regards figés déjà dans les images de communication, d'information, de consommation. Et quelques personnes bien réelles, des hommes croisant d'autres hommes, des reflets dans les vitrines ou dans les miroirs urbains.

Des inscription qui disent la fantaisie, l'énergie, la souffrance, la haine, la guerre.

Il y a aussi un jardin, une herbe grasse, une petite danseuse en tutu Hello Kitty: le même personnage de conte devenu objet de consommation qu'on voit dans une vitrine de magasin, à côté d'un tee-shirt à l'effigie du président américain.

Et puis la musique. Le titre, "Au printemps de quoi rêvais-tu...", comme la chanson de Jean Ferrat. Je l'entends en voyant défiler les images. La bande son est silencieuse, mais c'est bien cette musique-là, cette voix, et ces paroles:

"Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Vieux monde clos comme une orange
Faites que quelque chose change
Et l'on croisait des inconnus
Riant aux anges
Au printemps de quoi rêvais-tu ?

Au printemps de quoi riais-tu ?
Jeune homme bleu de l'innocence
Tout a couleur de l'espérance
Que l'on se batte dans la rue
Ou qu'on y danse
Au printemps de quoi riais-tu ?

Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Poing levé des vieilles batailles
Et qui sait pour quelles semailles
Quand la grève épousant la rue
Bat la muraille
Au printemps de quoi rêvais-tu ?

Au printemps de quoi doutais-tu ?
Mon amour que rien ne rassure
Il est victoire qui ne dure
Que le temps d'un Ave, pas plus
Ou d'un parjure
Au printemps de quoi doutais-tu ?

Au printemps de quoi rêves-tu ?
D'une autre fin à la romance
Au bout du temps qui se balance
Un chant à peine interrompu
D'autres s'élancent
Au printemps de quoi rêves-tu ?

D'un printemps ininterrompu"